Confinement, 5 conseils pour rester des parents positifs !

Rester cloitrer chez soi sans pouvoir sortir et bouger est quelque chose de difficile pour l’être humain. Nous avons tous besoin de bouger, de découvrir, de voir du monde… et si on nous prive de cette liberté et bien nous sommes plus stressé, déprimé, sur les nerfs et même violent et agressifs.


En France, les violences conjugales ont augmenté de 30% depuis le début du confinement... et encore, ce chiffre récence les cas connus… et je n’ose même pas chercher le pourcentage d’augmentation des violences faites aux enfants.



Alors comment répondre à notre besoin de bouger, de découvrir, de faire des choses ou encore de voir du monde pendant le confinement et ainsi rester des parents positifs ?


  1. Psst, Continuons à sortir tant que l'on peut (oui, je ne dois pas le dire trop fort…) En Suisse nous avons encore la chance de pouvoir sortir en respectant certaines règles, alors profitons-en ! Allons faire cette randonnée que nous n’avons jamais le temps de faire, reprenons notre vélo resté au fond de la cave depuis un peu trop longtemps, faisons un pique-nique en forêt, allons à la place de jeu (il en reste quelques-unes d’ouvertes !) avec nos enfants. Ah oui parce ce que si nous, les adultes, avons besoin de bouger pour ne pas être à fleur de peau, les enfants en ont encore plus besoin ! (Bouger fait partie de leur besoins vitaux) Vous verrez, ça diminuera les crises et les caprices des petits et des grands 😊

  2. Faisons des jeux à l’intérieur (oui par ce qu’on doit quand même respecter le mot d’ordre : restez chez vous !) Si on ne peut pas bouger physiquement alors bougeons avec notre imagination. C’est le bon moment pour faire des activités qui nous demandent de vous évader… lire, écrire, mettre en scène de théâtre pour la famille, chanter, jouer d’un instrument, etc. Jouons à toutes sortes de jeu de société qui font travailler nos neurones ! Cela empêche que notre cerveau ne tourne en rond et déprimer…

  3. Redéfinissons nos priorités et ne gardons que les activités qui font sens ! En cette période d’incertitude il n’y a plus de moment définis pour le travail et pour la famille, tout se mélange en plus des repas à préparer, du ménage, de travaux scolaires de nos enfants, etc. nous sommes mis à rude épreuve ! Mais qu’est ce qui est vraiment important dans tout ça ? Et si on arrêtait de faire juste pour faire et on gardait seulement ce qui a dû sens pour nous ? Dois-je vraiment terminer ce dossier aujourd’hui ? Est-ce que pour une fois, des céréales pour le souper ne peuvent pas faire l’affaire ? Est-ce que ces habits sont vraiment sales (de toute façon on est pas trop sortis…) ? Est-ce que cet exercice de math est plus important pour mon enfant que faire une partie de trivial poursuite en famille ? Peut-être même qu’il apprendra plus en jouant au trivial poursuite qu’en faisant son exercice de math…

  4. Prenons soin de nous en tant que personne ! Pour ceux d’entre vous qui ont suivi une de mes formations, vous savez que j’accorde une grande importance à ce principe. Si je ne prends pas soin de moi en tant que personne et que je n’ai pas de soupape d’évacuation, comment pourrais-je bien m’occuper de mes enfants et gérer leurs moments difficiles ? Durant ce confinement, je pense qu’il est d’autant plus important de se garder des moments pour soi pour ne pas « péter un câble » ! Mais comment faire me direz-vous ? Et bien en s’autorisant à dire à nos enfants et notre conjoint « J’aimerai boire mon café pendant qu’il est encore chaud, j’ai besoin de 10 minutes svp ». Ou en demandant à notre conjoint de prendre les enfants ½ journée pour que nous puissions de notre coté faire quelque chose qui nous fasse plaisir et nous ressource (bien sûr, nous allons lui rendre l’appareil…). Ou encore en étant moins exigeant avec nous-même (non ! tu n’es toujours pas wonderwoman mais une femme, une maman, une employée, une sœur, une amie… et c’est déjà pas mal !) et nous permettre d’être peut-être un peu plus fragile en cette période, moins efficace, un peu plus triste ou en colère.. sans culpabiliser… juste en acceptant ce que nous vivons en ce moment… sans jugement.

  5. Gardons un lien social virtuel ! Les SkypeApéros fleurissent en ce moment et je m’en réjouis ! (bien sûr nous pouvons boire autre chose que de la bière ou du vin…) L’être humain est un être social qui se nourrit de ses relations et notre cerveau en a aussi besoin pour bien fonctionner et continuer à se développer (oui, oui, le cerveau se modifie toute la vie !) Alors faites des Skype, des FaceTime, des Zoom, des je-ne-sais-quoi mais surtout maintenez le contact avec les autres pour nourrir votre bien-être et partager votre vécu !


Voilà, j’espère que ces conseils vous seront utiles ! N’hésitez pas à me laisser un commentaire, moi aussi j’ai besoin de contact social 😉

22 vues

Jessica Héritier

Formatrice et Accompagnante en Education Positive

jessica@heritier.me - Lausanne

Conditions générales de ventes

  • Facebook Social Icon